NO SEX PLEASE….NOUS SOMMES BRITANNIQUES (1999)

sex 1 sex 2 sex 3 sex 4 sex 5D’ Anthony Marriott & Alistair Foot

Adaptation de Jacques Joël

Mise en scène de Claude Dominique

Assistanat de Colette Geuse

Avec: Alain Staumont, Valérie Nederlandt, Paquita Pino, Jean-Pol Goies, Guy Stenier, Roland de Ghellinck, Audry Monin, Véronique De Knoop, Anne Moreau & Joëlle Michotte de Welle

Dans une Angleterre encore pudibonde et qui se croit à l’abri des assauts d’une société permissive, dans ce pays d’Albion où les sex-shops sont pourtant aussi nombreux que les maisons de thé, Peter et Petula viennent de s’installer dans leur appartement au-dessus d’une banque, symbole de droiture éthico-financière.

un hasard malencontreux et pernicieux va les happer dans le tourbillon d’une vente par correspondance d’articles divers que la morale réprouve.

Ils appellent Brian, le chef caissier de la banque à la rescousse pour les tirer de ce mauvais pas érotico-décadent.

Le déclic vaudevillesque et typiquement marqué par l’humour anglais s’enclenche et démarre à toute vitesse.

La Presse en a parlé:

LE SOIR

PERWEZ «No sex please… Nous sommes britanniques!» ou le retour de la Compagnie du Grenier Guy Stenier, curé, professeur et acteur

CHALKLIN,MICHAEL

PERWEZ «No sex please… Nous sommes britanniques!» ou le retour de la Compagnie du Grenier Guy Stenier, curé, professeur et acteur

La Compagnie du Grenier, cette troupe amateur de Malèves-Sainte-Marie-Wastines, revient sur les planches à Perwez avec un vaudeville d’outre-Manche aux ressorts cousus de fil blanc, «No sex please… Nous sommes britanniques!» (1). Dans la distribution apparaît une nouvelle fois Guy Stenier. Curé, professeur, acteur: la passion de la communication.

Cet homme qui porte bien ses 52 ans est originaire de Wagnelée, un village du Hainaut. Sa vocation de prêtre lui parla dès son enfance et il suivit la trajectoire classique pour atterrir dans l’équipe sacerdotale de Thorembais-les-Béguines, puis dans celle de Thorembais-Saint-Trond avant d’embrasser le destin des paroissiens de Wastines et de Malèves.

Ancien enseignant à l’école normale de la Congrégation des soeurs de Hoegaarden, du temps où ces bienheureuses jouissaient de la vie de château (Pastur) à Jodoigne, aujourd’hui professeur à l’Ecole normale catholique du Brabant wallon à Louvain-la-Neuve, le curé barbu et amateur de cigarillos (de la Semois) s’est aussi piqué de théâtre sur le tôt: Dès l’école primaire, avec un copain, on jouait dans une remise et on s’y croyait. On écrivait les textes, on dessinait des illustrations, on faisait de petites reliures et on vendait le tout pour 50 centimes. Il se voit encore acheter, vers l’âge de 13-14 ans, «L’art de parler en public».

Prêtre à la page soucieux de construire des ponts entre la tradition de l’Eglise et la modernité, il se sent peu à l’aise dans un milieu engoncé. La plongée dans le théâtre devait s’opérer. Ce fut fait en 1983 quand sa passion se conjugua à celle de Jean-Pol Goies qui habite à deux pas de la cure. La Compagnie du Grenier était née. La plupart des répétitions se déroulent encore dans le grenier de la cure tandis que l’église de Malèves a accueilli en mars 1998 «L’Alouette» de Jean Anouilh.

Souffleur puis régisseur, le curé osa sortir des coulisses pour devenir acteur. Loin du col romain, Guy Stenier se montre cependant très prudent pour ne pas mettre les gens mal à l’aise. Il n’y aura jamais de «grande folle» dans son registre.

Mi. Ch.

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