MONSIEUR CHASSE (2004)

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mchasse1120De Georges Feydeau

Mise en scène de Claude Dominique

Assistanat: Colette Gueuse

Avec: Roland de Ghellinck, Véronique De Knoop, Jean-Pol Goies, Grégory Gosselin, André Nederlandt, Claudine Nederlandt, Paquita Pino, Charles Raskin & Guy Stenier

Alors que sa femme Léontine le croit à la chasse avec son ami Cassagne, Duchotel retrouve sa maîtresse au 40 de la rue d’Athènes. Celle-ci n’est autre que l’épouse de Cassagne qui lui, n’a jamais montré la moindre disposition pour la chasse et qui, ayant des doutes sur la fidélité de sa propre femme, a engagé un « commissaire » pour constater l’adultère et procéder à un flagrant délit.

Mais le couple fautif n’est pas le seul à fréquenter le 40 de la rue d’Athènes. On y retrouve Léontine que Moricet, qui a toujours brûlé d’amour pour elle, a mchasse128convaincue que Duchotel ne chassait pas avec la preuve irréfutable qu’on ne rapporte jamais dans sa gibecière à la fois un lièvre et un lapin, les deux espèces ne cohabitant jamais.

Et c’est le 40 de la rue d’Athènes que Gontran, le neveu de Duchotel a choisi pour passer la nuit avec sa maîtresse…

Spectacle joué à la Salle des Aubépines à Perwez du 12 au 28 novembre 2004

La Presse en a parlé:

LE SOIR 18 novembre 2004

Perwez – Le Grenier joue « Monsieur chasse » Le metteur en scène Claude Dominique : « J’y suis, j’y reste ! »

SONON,CHRISTIAN

Perwez – Le Grenier joue « Monsieur chasse »

Le metteur en scène Claude Dominique : « J’y suis, j’y reste ! » ENTRETIEN

CHRISTIAN SONON

Attention : Jean-Pol Goies, Guy Stenier et leurs amis comédiens sont à nouveau bien décidés à ne laisser aucun répit à nos zygomatiques !

Jusqu’au 28 novembre, en effet, la joyeuse troupe du Grenier, assurément l’une des meilleures du Brabant wallon, joue « Monsieur chasse »… au son du cor(ps) et des disputes conjugales. Un vaudeville effréné mis en scène par Claude Dominique, qui tient sa petite meute d’acteurs d’une main sûre mais leste depuis la création de la troupe à Malèves en 1983. Une fidélité étonnante et, en tout cas, rarement de mise dans le monde papillonnant de Feydeau. Il est vrai que le Perwézien, lui, ne court pas deux lièvres à la fois puisque, comme il nous l’a confirmé, il n’a jamais mis en scène une troupe d’amateurs autre que celle du Grenier…

A quelles compagnies professionnelles le nom de Claude Dominique est-il lié ?

Essentiellement à deux théâtres. J’ai commencé ma carrière en 1960 – j’avais 20 ans – sous la houlette du grand Jacques Huisman au Théâtre National. Un directeur qui, comme nous essayons de le faire ici à Perwez, prônait le rapprochement avec le public. Bien plus tard, j’ai été pendant vingt ans un pilier du Théâtre du Parc. Avant de prendre ma retraite, voici six mois, j’y travaillais en tant que directeur de scène et administrateur de tournées…

Comment s’est passée votre rencontre avec le « Grenier » ?

C’est Jean-Pol Goeis qui m’a appelé à la rescousse lorsque la troupe attaquait sa première pièce dans le grenier de Guy Stenier, notre curé. C’était une petite catastrophe tellement les acteurs étaient graves. Je leur ai dit : « Mais vous savez que c’est une comédie que vous jouez ?… » Je me suis efforcé de rendre la pièce plus légère et, depuis lors, j’ai signé chacune de leurs mises en scène. Soit une quarantaine…

Votre motivation ?

C’est d’abord une façon de me ressourcer. Et puis, c’est agréable de voir les comédiens progresser. Ne leur dites pas, mais trois ou quatre d’entre eux pourraient revendiquer une place aux côtés de professionnels.

Pourquoi une troisième pièce de Feydeau en cinq ans ?

C’est une valeur sûre mais qui n’est guère facile à jouer car ses pièces demandent beaucoup de rythme. Il faut que tout s’enchaîne très vite pour que le spectateur n’ait pas le temps de réfléchir. C’eût été un casse-gueule de vouloir jouer un vaudeville sans le bagage requis. Aujourd’hui, les acteurs peuvent le faire.

Vous jouez parfois aussi dans l’église de Malèves. Un projet ?

Nous y retournerons peut-être en 2005. J’aimerais mettre en scène « La controverse de Valladolid ». J’ai un penchant pour les procès…·

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