MARIE STUART (2000)

stuart 1 stuart 2 Stuart 3De Friedrich Von Shiller

Adaptation de Charles Charras

Mise en scène de Claude Dominique

Assistanat de Colette Geuse

Avec: Charles Raskin, Katia van de Gaer, Paquita Pino, Roland de Ghellinck, Guy Stenier, Isabelle Fouyn, Jean-Pol Goies, Jean-Pascal Manise, André-Marie Marchal, Jean-Paul Minette, Luc Sergeant, Claude Vincent, Sylvain Van Herck, Thomas Pierard (en alternance avec Ugo Pani), Audry Monin, Sophie Godfroid, Etienne Thyrion, Thierry Thyrion, Claudine, Philippa & Marjorie

Après s’être enfuie d’une Ecosse en rébellion, Marie a cherché refuge auprès de le reine Elisabeth, mais celle-ci l’a emprisonnée et s’apprête à la faire juger. Elle voit en elle une rivale pouvant légitimement prétendre au trône d’Angleterre et rassembler tous les catholiques. Marie est donc accusée d’être la complice de Babington et de Barry, coupables d’un complot contre la reine. Innocente de ce délit, elle est, en revanche accablée par le souvenir d’un autre crime: le meurtre de son second mari, Lord Darnley, exécuté par son amant Bothwell, avec son consentement tacite….

Spectacle joué en mars 2000 à l’église de Malèves

La Presse en a parlé:

LE SOIR

MALEVES Schiller interprété par la Compagnie du Grenier Drame de l’intolérance dans l’église où Marie Stuart sera décapitée

CHALKLIN,MICHAEL

MALÈVES Schiller interprété par la Compagnie du Grenier Drame de l’intolérance dans l’église où Marie Stuart sera décapitée

La Compagnie du Grenier apprécie la veine du vaudeville mais sait emprunter d’autres chemins. En témoignait il y a deux ans «L’Alouette» de Jean Anouilh. «Marie Stuart», la pièce de Friedrich van Schiller dans son adaptation de Charles Charras, remettra la troupe de Malèves-Sainte-Marie-Wastines (Perwez) à l’heure du drame. Et l’on retrouvera l’atmosphère toute particulière de représentations théâtrales dans l’église Saint-Ulric (1).

La Compagnie du Grenier tâte du drame une année sur deux. L’expérience de «L’Alouette» avait été enthousiasmante. On le fait pour notre plaisir mais aussi pour habituer le public à une autre forme de théâtre, explique Jean-Pol Goies, l’une des figures de proue de la Compagnie du Grenier. Il est fabuleux de montrer au public une pièce qu’il ne verra jamais par ailleurs.

Cette pièce permettra aussi à de jeunes acteurs de sa faire les dents: elle exige une bonne vingtaine de rôles, soit le double de l’habitude.

L’expérience de «L’Alouette», également représentée dans l’église, s’était révélée concluante. Des spectateurs s’étaient cependant plaints d’un inconfort certain: demeurer trois heures sur une chaise d’église, même pourvue d’un coussin, peut devenir pénible. La Compagnie a cette fois monté des gradins avec des chaises de spectacle.

Le choix de l’endroit donne aussi un autre cachet à la pièce. On entre sous les cerisiers du Japon tandis que le jardin de la cure, dans le grenier de laquelle la troupe est née, accueille une tente, espace convivial pour l’entracte et l’après-spectacle.

Chaque représentation ne pourra accueillir que 140 personnes. La Compagnie n’utilise que la nef centrale dans un but de bonne visibilité et entend ne pas «compresser» le public par volonté de le respecter.

Selon Jean-Pol Goies, le texte de Schiller adapté par Charles Charras est superbe: Il est gai à dire et à entendre. Pour cette pièce historique, on a fait appel à des costumes magnifiques loués chez un spécialiste de Bruxelles. L’intrigue? La lutte pour le pouvoir entre Elisabeth Ire, protestante, et Marie Stuart, anglicane avant la lettre.

Le spectacle demeure populaire , ajoute Jean-Pol Goies. Il peut plaire à tous. Même s’il existe une dureté terrifiante dans les rapports entre personnages.

Intrigues de cour, tentatives d’assassinat, décapitation de Marie Stuart. La reine finira seule, dans un décor nu: l’église de Malèves sert aussi l’intrigue.

Mi. Ch.

 

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