LES FILLES (1999)

les filles 5De Jean Marsan

Mise en scène de Claude Dominique

Assistanat de Colette Geuse

les filles 1Avec: Valérie Nederlandt, les filles 2Guy Stenier, Paquita les filles 4Pino, Véronique De Knoop, Katia van de Gaer, Jean-Pascal Manise, Alain Staumont & Jean-Pol Goies

L’action se situe au beau milieu des années Twist. Une jeune femme sérieuse, Corinne, qui travaille dans une agence immobilière de la rue Caumartin (par ailleurs fort galante) se laisse accoster par plaisanterie par un passant entreprenant, prénommé Gaspard et fonctionnaire de son état, lui lance un chiffre énorme les filles 3comme prix supposé de ses charmes et s’enfuit pour regagner le domicile familial dans la banlieue de Paris.

Mais Gaspard la suit et fait irruption dans sa demeure, à Marly, où il trouve Elisabeth, la soeur cadette de Corinne, et une jeune allemande qui est là au pair, dans des tenues sportives ultra courtes.

Voilà Gaspard persuadé qu’il se trouve bien dans une maison close clandestine. Et la confusion continue quand apparaissent les parents de Corinne: Robert, un neurologue fort peu doctoral et Paula, une agrégée de grammaire encore beaucoup plus farfelue, qu’il prend respectivement pour le protecteur de ces demoiselles et pour la « patronne » de l’établissement…..

Spectacle joué à la salle des Aubépines de Perwez en mars 1999

 

La Presse en a parlé

LE SOIR

PERWEZ «Les Filles…» par la Compagnie du Grenier La troupe dans le fil du vaudeville

CHALKLIN,MICHAEL

PERWEZ «Les Filles…» par la Compagnie du Grenier La troupe dans le fil du vaudeville

La Compagnie du Grenier, basée à Malèves-Sainte-Marie-Wastines, retrouve les planches de Perwez avec un vaudeville français bien troussé et un brin polisson, «Les Filles…» de Jean Marsan, cet auteur que la troupe avait déjà exploité avec «Le noir te va si bien» et «Interdit au public». La première des neuf représentations aura lieu ce vendredi (1).

Appréciée dans la comédie, la Compagnie du Grenier est aussi capable de plaire dans d’autres veines théâtrales comme en témoigne le succès qu’elle rencontra voici un an à l’église Saint-Ulrich avec «L’Alouette» de Jean Anouilh. La troupe est revenue à la comédie à la fin de l’année dernière avec «Mon Dieu, mon Dieu, tout mais pas ça» – 1.300 personnes en neuf représentations, un record – et comptait retrouver l’église de Malèves pour ce second spectacle de la saison 98-99. Plusieurs idées trottaient dans sa tête: «Barrabas» de Michel de Ghelderode, «La Vie de Galilée» de Bertold Brecht, etc. Mais le chauffage de l’église est entre-temps tombé en panne.

La Compagnie du Grenier retrouvera donc la salle des Aubépines, au centre de Perwez, avec «Les Filles…». Cette pièce est une machine à faire rire: trois jeunes femmes sont prises pour des prostituées par un passant entreprenant.Si le théâtre amateur peut faire connaître le théâtre à des gens qui pensaient qu’il n’était pas pour eux, c’est chouette, commente Jean-Pol Goies, l’un des acteurs fétiches de la Compagnie. Pour moi, c’est le plus beau cadeau: les remerciements du public.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*