LA SOUPIÈRE (1994)

soupière 1 soupière 2 soupière 3 soupière 4 soupière 5De Robert Lamoureux

Mise en scène de Claude Dominique

Avec: Valérie Nederlandt, Olivier Nederlandt, Claudine Nederlandt, Laurence Lannoo, Florence Huygen, Jean-Pol Goies, André Nederlandt, Benoit Roels & Emmanuel Streel

Tante Violette vit seule dans une grande demeure du bordelais qui ne produit rien mais qu’elle ne souhaite pas vendre. Elle a son service, Germaine une jeune femme délurée dont elle ignore le passé. Germaine est courtisée par Clément un gendarme mais elle l’éconduit. Elle souhaite en fait faire sa vie avec Jean François Louy, fondé de pouvoir à la Banque Rotschild. Paul Dubard le neveu de Tante Violette dirige une entreprise de robinetterie en difficulté. Il propose à sa tante de vendre le domaine afin de bénéficier de liquidité. Devant le refus de la tante, Germaine intervient et propose un plan : engager un tueur discret qui « cassera la soupière », 50 % des bénéfices lui revenant… Mais rien ne se passe comme prévu…

Spectacle joué à la Ferme de la Ramée de Jauchelette en février- mars 1994

La Presse en a parlé:

LE SOIR

« LA SOUPIERE » AU GRENIER, UN NOUVEAU MENU A JAUCHELETTE

CHALKLIN,MICHAEL

Une pièce de boulevard dans le grenier de la ferme de la Ramée, à Jauchelette, tel est le nouveau menu concocté par la Compagnie du Grenier. Soit onze représentations de «La Soupière», pièce de Robert Lamoureux. La première aura lieu ce vendredi 18 février (1).

Pour la saison de son dixième anniversaire, la Compagnie du Grenier, de Malèves-Sainte-Marie-Wastines, n’a pas le temps de s’empoussiérer. Le lendemain de la dernière représentation de la pièce «Le noir te va si bien» et de la fête qui suivit, en décembre, la troupe commençait à répéter «La Soupière». Un passage de la farce à la comédie de boulevard.

– Quelle que soit la pièce, demande Jean-Pol Goies, «chef» de la Compagnie, si on n’arrive pas à donner du rire, de l’émotion et de l’évasion à quoi sert le théâtre?

L’intrigue nouée en 1971 par Robert Lamoureux, notamment célèbre pour «La 7e Compagnie»? Un neveu connaît des difficultés financières dans son usine de robinets à Paris. Il se rend à Bordeaux chez une vieille tante pour avoir une avance sur héritage. Elle refuse. Avec la boniche (une ancienne prostituée), il va tenter de supprimer la vieille «soupière».

– C’est une pièce exigeante. Contrairement à la précédente, on ne dispose d’aucun artifice ou accessoire. Lamoureux a écrit cette pièce pour lui et a joué lui-même le rôle principal. Il n’est pas facile de retrouver son esprit très français. Il faut jouer cette pièce avec dynamisme et nuance. Sinon, elle devient un ronron sans saveur.

Le metteur en scène Claude Dominique (Théâtre du Parc) a donc dû se concentrer sur le travail des comédiens pour atteindre un degré au-dessus de la réalité. Histoire de clins d’oeil ou d’un cinquième degré…

Mi. Ch.

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