A VOS SOUHAITS (1995)

souhait 1 souhait 2 souhait 3 souhait 4 souhait 5 souhait 6De Pierre Chesnot

Mise en scène de Claude Dominique

Avec: Claudine Nederlandt, Guy Stenier, Jean-Pol Goies, Véronique De Knoop, Valérie Nederlandt, Olivier Nederlandt & Stéphane Caluwaerts

Un écrivain milliardaire meurt subitement dans son lit. Sa famille accourt dans la nuit, sa veuve qui drague des minets, son gendre, un aigrefin ruiné, le voisin du dessus qui guigne l’appartement du mort, et la dame de compagnie en larmes….

Mais le mort éternue. Il est vivant…..Et parti.

Les funérailles sont annulées, l’héritage envolé et le gendre menacé de prison….

Spectacle joué à la Ferme de la Ramée de Jauchelette en mars 1995

La Presse en a parlé

LE SOIR

L’ETERNUEMENT D’UN DEFUNT A JODOIGNE…

CHALKLIN,MICHAEL

Vieux cochon de 76 ans, auteur très connu de livres de quais de gare, plein aux as, Ludovic expire. L’héritage attise les convoitises mais le défunt éternue. La boniche Louise dit «À vos souhaits». Avec cette pièce de boulevard à succès, la Compagnie du Grenier retrouvera les planches de la salle des Rendanges, à Jodoigne, à partir de ce vendredi 24 mars pour cinq représentations (1).

Portée sur les fonts baptismaux en septembre 1983, la Compagnie du Grenier a gravi les échelons du talent au fil de comédies mais aussi de deux thrillers. Sous la houlette du metteur en scène professionnel Claude Dominique (Théâtre du Parc) et d’acteurs (amateurs) de premier plan tel Jean-Pol Goies, cofondateur de la troupe, la joyeuse bande de Malèves a acquis ses lettres de noblesse et conquis un public.

En novembre dernier, le spectacle «De doux dingues» avait attiré pas moins de 1.300 spectateurs en une dizaine de représentations. La Compagnie avait pourtant quitté le grenier de la ferme de la Ramée avec quelque appréhension.

Écrite par Pierre Chesnot, la pièce «À vos souhaits» fait l’économie du traditionnel trio du vaudeville pour distiller derrière le comique du théâtre de boulevard un (léger) message. À part la bonne (attachante) et la fille (très tarte) du (faux) défunt, le spectacle dévoile un ramassis de «pourris» de tous acabits. Drôle mais aussi corrosif.

– On a commencé à répéter le 2 février, précise Jean-Pol Goies. Il faut y croire, être disponible, bref, aimer cela. C’est un fameux travail d’équipe.

La convivialité d’une (fine) équipe pour le plaisir de jouer, le mot d’ordre de la Compagnie du Grenier: Notre plus grand plaisir est sans doute d’avoir attiré des gens qui n’allaient jamais au théâtre auparavant. Le théâtre n’est pas réservé à une élite. C’est avant tout une fête.

Mi. Ch.

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